Stephan Genz
& Michel Dalberto

En concert le vendredi 4 novembre à 20h

Le baryton allemand Stephan Genz jouit d’une renommée internationale, surtout en raison de son excellence dans le domaine du Lied. Il acquit sa première formation musicale comme choriste au célèbre Thomanerchor de Leipzig avant d’entreprendre des études professionnelles au conservatoire de cette ville et aussi à Karsruhe auprès de Hartmut Höll. Il reçut en plus les conseils avisés de Dietrich Fischer-Dieskau et d’Elisabeth Schwarzkopf.
Il accède à la notoriété en gagnant plusieurs prix de concours internationaux en 1994: le concours Brahms de Hambourg et celui de Stuttgart dédié à Hugo Wolf, deux compositeurs qu’il chante avec prédilection lors de ses nombreux récitals. Depuis ces succès, il apparaît fréquemment sur les plus prestigieuses scènes lyriques: Berlin, Hamburg, la Scala de Milan, Dresde, Venise, sous la baguette des chefs les plus renommés. Au Grand-Théâtre de Genève il tint une place remarquée dans la récente production du Midsummer Night’s Dream de Britten (automne 2015).
Comme chanteur de lied, sa réputation le place au sommet de l’échelle. La beauté naturelle de sa voix,  son intelligenge musicale, son talent incomparable de diseur font de ses récitals des expériences poétiques précieuses. Pour ses enregistrements, Stephan Genz a reçu de nombreuses distinctions, notamment en 1999 le très renommé et prestigieux «Gramophone Award» à Londres.
www.stephan-genz.com

Stephan-Genz-NB

« La beauté pure de sa voix est extraordinaire… »
The Washington Post

« Le baryton allemand s’impose comme l’un des grand chanteurs du moment. Avec un aplomb, une âme et une naturelle élégance qui ont plongé le public de l’Hôtel de Ville dans un océan de béatitude. Stephan Genz, c’est d’abord une indépendance d’esprit, une nature artistique riche et généreuse. Rien de fabriqué ni d’affecté dans des raffinements pourtant poussés que le chanteur dessine avec une merveilleuse légèreté. Sa liberté est souveraine. Bref ce récital était sublime et sublimement accompagné au piano par un Dalberto frémissant, corsé, et mieux encore que complice, fraternel… »
La Tribune de Genève

 

La carrière du pianiste français Michel Dalberto a connu des étapes importantes en Suisse Romande, puisqu’il fut lauréat du concours Clara Haskil à Vevey en 1975. De 1991 à 2003 il fut le président ce même concours, ce qui dénote certes des affinités toutes particulières avec un répertoire situé au coeur même de la musique, Mozart, Schubert, Schumann. Lauréat, à tout juste vingt ans du Concours Mozart de Salzburg (la même année qu’à Vevey), il s’impose trois ans plus tard à celui de Leeds.
L’intégrale de la musique de piano de Schubert – le premier pianiste à la réaliser –  sera unanimement saluée par la critique. Il remettra sur le métier le travail sur les sonates dans une recherche constante de la perfection. Il trouve une source d’inspiration profonde dans les concertos de Mozart qu’il a tous joués. Son répertoire englobe également de nombreuses œuvres de musique française de Fauré, Debussy et Ravel. Comme tous ses pairs arrivés à un tel niveau d’excellence, il a pour partenaires les musiciens les plus recherchés, chefs ou chambristes, dans la plupart des centres musicaux qui comptent.
La rubrique « arrière-scène » de son site (lien ci-dessous) nous apprend qu’à côté de son métier de musicien, Michel Dalberto est un homme passionné par la plongée sous-marine, les voitures de sport, la gastronomie, la lecture. Autant de centres d’intérêt qui enrichissent sa personnalité et complètent le portrait d’un artiste  attachant.
www.micheldalberto.com

Photo Caroline Doutre